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Lancement d’un institut loufoque de gravatologie

Deux artistes créent des performances autour de la notion de gravats. La première a eu lieu lundi.

Les artistes Jean-Pierre Brazs (à g.) et Jacques Siron trinquant à la fondation de leur institut devant un repas de gravats.
Les artistes Jean-Pierre Brazs (à g.) et Jacques Siron trinquant à la fondation de leur institut devant un repas de gravats.

Un Institut international de gravatologie. Voilà ce qu’ont fondé ce lundi matin Jacques Siron et Jean-Pierre Brazs. Leur ambition? «L’étude et la promotion des gravats sous toutes leurs formes, réelles ou imaginaires, connues et inconnues à ce jour.» Leur première action consiste dans le lancement de la pétition «Le gravat a droit au singulier». Les deux hommes s’insurgent «contre le sort que la langue française réserve aux gravats, qui sont dépourvus de singulier. Nous protestons contre ce déni de singularité, qui témoigne d’un mépris rampant, voire d’un racisme qui n’ose pas porter son nom.»

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