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La justice complique la course contre la montre du CEVA

Le syndicat Unia a eu gain de cause face aux juges fédéraux, qui annulent un permis de travail nocturne.

Le CEVA comptait sur le travail nocturne pour tenir l’échéance de mise en service déjà retardée de 2017 à 2019. Suite à la récente décision de Justice, le calendrier du chantier va devoir être revu.
Le CEVA comptait sur le travail nocturne pour tenir l’échéance de mise en service déjà retardée de 2017 à 2019. Suite à la récente décision de Justice, le calendrier du chantier va devoir être revu.
OLIVIER VOGELSANG

Le calendrier serré du chantier du CEVA va devoir encore être réexaminé. Des mesures prises pour accélérer les travaux, afin de tenir une échéance de mise en service déjà retardée de 2017 à 2019, viennent en effet d’être interdites par la justice. Comme on l’a appris jeudi, le Tribunal administratif fédéral (TAF) a donné raison au syndicat Unia dans un litige qui l’opposait à l’une des entreprises actives sur le chantier de cette liaison ferrée entre Cornavin et Annemasse. Les syndicalistes s’insurgeaient contre une dérogation que cette société avait obtenue du Secrétariat d’État à l’économie (SECO, une instance fédérale) pour pratiquer le travail de nuit.

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