Passer au contenu principal

Après le dérochement de 14 de ses génisses l'éleveur craint de nouvelles attaques

Christian Rannard éleveur à La-Roche-sur-Foron en est à sa troisième attaque de loup en 5 ans. Il pose la question des indemnisations, et celle plus cruciale de la présence d'une meute de loup aux Glières et dans les Aravis.

Image d'illustration
Image d'illustration
Allenspach Olivier

Deux semaines après la chute d'une partie de son troupeau sur l'alpage du Perthuis à Dingy St Clair au dessus d'Annecy, l'éleveur raconte son parcours pour être indemnisé. "Il faut toujours batailler pour faire reconnaître une attaque de loup". C'est le rapprochement de deux faits qui conduit le comité loup à accepter l'indemnisation. Un témoin en train de faire des travaux sur un chalet a entendu courir les vaches dans les sapins et un autre a vu les vaches tomber une à une. Deuxième fait, la présence du loup a été constatée sur les Aravis.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.