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Septembre sonne le glas des cabines téléphoniques

De 875 cabines, il n’en reste que 35. Swisscom va les démonter. Genève en sauve quatre pour leur donner une seconde vie.

À gauche: la Ville de Versoix a récupéré trois cabines qui servent de support d’information et hébergent durant l’été des «livres en liberté». À droite: Fribourg a réhabilité plusieurs publiphones, dont un qui a été transformé en galerie d’art et lieu d’exposition, la Cabinerie.
À gauche: la Ville de Versoix a récupéré trois cabines qui servent de support d’information et hébergent durant l’été des «livres en liberté». À droite: Fribourg a réhabilité plusieurs publiphones, dont un qui a été transformé en galerie d’art et lieu d’exposition, la Cabinerie.
Magali Girardin/Chantal Dervey

Dès la fin septembre, la cabine téléphonique aura disparu des rues genevoises. Celle qui a connu de grandes années, fleurissant au coin des rues, tour à tour confessionnal et défouloir, offrant le monde à portée de piécettes, n’est désormais plus qu’une coquille vide. En voie d’extinction. En septembre, Swisscom achèvera le démantèlement des derniers publiphones de Suisse, qui périclitent encore dans les cantons de Genève et de Vaud.

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