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«C’est vraiment sûr, on part sans natel?»

Des élèves sont partis en voyage d’études sans leur portable. Ils racontent l’expérience, entre crainte pour leur identité numérique et l’absence de photos donc de souvenirs.

L’usage du natel par les élèves fait débat, notamment à Genève, où le DIP réfléchit à la possibilité de bannir les portables des écoles.
L’usage du natel par les élèves fait débat, notamment à Genève, où le DIP réfléchit à la possibilité de bannir les portables des écoles.
Getty Images

En ce jour de rentrée scolaire, 76 000 élèves reprennent le chemin de l’école. Et presque autant de téléphones portables, dans le sac ou la poche d’une majorité d’entre eux. Alors que l’usage du natel par les élèves fait débat (la cheffe de l’Instruction publique, Anne Emery-Torracinta, veut ouvrir la réflexion sur la possibilité de bannir les portables dans les écoles), retour sur une expérience inédite organisée au Cycle d’orientation des Grandes-Communes, à Onex.

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