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Vote électronique: «Une fraude est toujours possible»

Alexis Roussel surveille le dépouillement des scrutins électroniques depuis l’été dernier. Interview à l’approche des élections municipales.

Alexis Roussel au siège de sa société de négoce de bitcoins, dans le quartier des Pâquis.
Alexis Roussel au siège de sa société de négoce de bitcoins, dans le quartier des Pâquis.
Patrick Gilliéron Lopreno

L’ancien président du Parti pirate suisse Alexis Roussel est membre de la commission électorale centrale depuis mai 2014. Il participe à l’ouverture, au dépouillement et à la fermeture de l’urne électronique lors des votations genevoises. Lors des élections municipales, les 14 avril et 10 mai prochains, 29 des 45 communes proposeront ce mode de scrutin. L’entrepreneur de 37 ans a consulté le code source du système. Il est en faveur d’une solution qui permette aux électeurs de surveiller eux-mêmes leur vote, avec un système comparable au bitcoin. Lui-même a une société de négoce de cette monnaie virtuelle.

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