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«Je ne vois pas de défaut de surveillance à Curabilis»

Le directeur médical Panteleimon Giannakopoulos répond à la Commission de contrôle de gestion, qui accusait les autorités de ne pas avoir tiré toutes les leçons de la mort d'Adeline.

Panteleimon Giannakopoulos, directeur médical de Curabilis.
Panteleimon Giannakopoulos, directeur médical de Curabilis.
Georges Cabrera / Archives

Panteleimon Giannakopoulos est également le directeur médical de Curabilis, la prison-hôpital des détenus dangereux. Lundi dernier, des députés de la Commission de contrôle de gestion ont jeté un pavé dans la mare. Le gouvernement n’aurait pas tiré les leçons de la mort de la sociothérapeute Adeline, tuée par un détenu en septembre 2013. Selon eux, un nouveau drame pourrait donc se reproduire dans l’univers carcéral genevois. Alors qu’il n’a pas été entendu par les députés, le psychiatre répond à certaines de leurs critiques.

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