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«Il n'y a pas plus de violence au Cycle, mais des cas extrêmes»

Après l’agression de deux maîtres au Renard, la cheffe de l’Instruction publique, Anne Emery-Torracinta, considère que le système ne convient plus à certains élèves.

«Aucun acte de violence, même isolé, n’est acceptable.»
«Aucun acte de violence, même isolé, n’est acceptable.»
GEORGES CABRERA

Le Cycle du Renard, à Vernier, est dans la tourmente. En un mois, deux enseignants ont été agressés, comme nous l’avons révélé jeudi sur notre site. En septembre, une professeure a été blessée par un jet de pierre dans le dos. Elle a porté plainte et se trouve depuis en arrêt maladie. Suite à cet incident, des policiers sont intervenus dans l’école et ont embarqué une demi-douzaine d’élèves, certains menottés. Puis, ce mercredi, le ton est monté entre un maître et un jeune. D’autres s’en sont mêlés et l’enseignant a essuyé des coups.

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