La Ville tire un bilan positif des contrats de quartier

SocialAlors que s'achèvent les contrats de Saint-Gervais et des Grottes, l'aventure se poursuit aux Pâquis.

La conseillère administrative Esther Alder, qui a piloté le projet de Saint-Gervais/Seujet/Voltaire.

La conseillère administrative Esther Alder, qui a piloté le projet de Saint-Gervais/Seujet/Voltaire. Image: Laurent Guiraud

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Pour les autorités de la Ville de Genève, la démocratie participative à la genevoise roule sur de bons rails. Ce vendredi, en présence des acteurs concernés, le Conseil administratif tirait le bilan des premiers contrats de quartier, lancés en 2009, ceux des Grottes et de Saint-Gervais/Seujet/Voltaire. Alors qu’ils sont arrivés à terme, les Pâquis ont pris le relais à partir de ce printemps et un quatrième contrat devrait être initié en 2015 sur la rive gauche.

Nuisances, mobilité, espaces publics: autant de problématiques sur lesquelles les habitants des quartiers en question ont été appelés à donner leur avis et à faire part de leurs doléances. Cela a conduit à la réalisation de projets concrets. Aux Grottes, cette démarche participative a permis de créer un marché hebdomadaire sur la place des Grottes, qui sera aussi réaménagée, d’installer des toilettes au parc des Cropettes et d’agrandir la zone 30 km/h, entre autres.

Dans le périmètre Saint-Gervais/Seujet/Voltaire, deux salles de quartier sont désormais à la disposition des habitants. De plus, des actions collectives ont été entreprises auprès des personnes en rupture aux alentours de la gare. Et surtout, les places Simon-Goulart et de Saint-Gervais, ainsi que la promenade de Saint-Jean, ont été réaménagées, alors que le square de Chantepoulet est encore en chantier. «Il y a cinq ans, la promenade de Saint-Jean était infréquentable à cause des dealers et aujourd’hui, les habitants se la sont réappropriée, se réjouit Pierre-André Davet, membre de la commission de coordination du contrat de quartier. A présent, nous rêvons d’une vraie maison de quartier et d’un réaménagement de la place Grenus», ajoute-t-il, regrettant que l’aventure se termine déjà.

Pour le maire de Genève, Sami Kanaan, cette durée limitée dans le temps permet de mobiliser tout le monde autour d’échéances et d’enjeux concrets. «Cela donne une légitimité aux projets et les processus en sont accélérés, constate-t-il. Les contrats de quartier ont aussi obligé les différents départements municipaux à travailler ensemble, à renforcer la transversalité. Rien que pour ça, cela valait la peine», se félicite le magistrat.

«Les contrats de quartier n’auraient jamais vu le jour sans la participation active de la population, souligne la conseillère administrative Esther Alder, qui a piloté le projet de Saint-Gervais/Seujet/Voltaire. Cela rapproche l’administration des besoins concrets de la population, afin d’améliorer les conditions de vie de chacun. C’est une chance pour la Ville et pour les habitants de resserrer leurs liens de confiance.» (TDG)

Créé: 05.12.2014, 21h50

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