La Villa Ambrosetti devrait abriter une crèche

Ville de GenèveLe Municipal de la Ville de Genève a soutenu à l’unanimité le projet d’un montant de 8,7 millions.

La Villa Ambrosetti se situe à la route de Frontenex.

La Villa Ambrosetti se situe à la route de Frontenex. Image: Olivier Vogelsang

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À l’unanimité! L’ensemble des 70 conseillers municipaux de la Ville de Genève présents hier soir lors de la plénière a soutenu le projet de création d’une crèche au sein de la Villa Ambrosetti, sise au 54, route de Frontenex, aux Eaux-Vives. Il revient désormais à la Commission des travaux et des constructions d’examiner un crédit d’un montant global de 8,7 millions.

«Ce sera une belle réalisation, se réjouit d’ores et déjà Esther Alder, conseillère administrative chargée de la Cohésion sociale et de la Solidarité. On arrivera à 96 places de crèche.» Le futur espace de vie enfantine occupera le rez-de-chaussée et le premier étage central de ce bâtiment, construit en 1868. «À la rentrée scolaire 2017, il manquait 180 places dans ce quartier», poursuit la magistrate. L’ouverture de la crèche est prévue pour 2020.

Telle devrait être la conclusion d’une longue saga. Acquise par la Ville en 1951, la Villa Ambrosetti a en effet connu divers épisodes. En 2014, le Municipal refusait de déloger les quatre locataires de la Ville installés à l’étage afin de créer des logements relais. Le projet actuel respecte cette volonté. Et permet surtout de répondre à un fort besoin. «Dans ce secteur, le taux de couverture des besoins exprimés par les familles est de 69%. Contre 82% dans le reste de la ville», précise Esther Alder.

Un constat que partage le conseiller municipal socialiste Olivier Gurtner, évoquant «un quartier sinistré pour les places de crèches». Même son de cloche du côté du PDC. Le chef de groupe Alain de Kalbermatten se dit «largement favorable à la création de crèches, surtout aux Eaux-Vives, lieu sous doté et souvent oublié en matière d’infrastructures».

Plus tôt dans la soirée, le Municipal a voté en faveur d’un crédit de 2,7 millions pour les activités du Fonds municipal d’art contemporain (FMAC) de 2018 à 2020. Une somme destinée à des projets d’art dans l’espace public ou encore à l’acquisition d’œuvres. «Il s’agit d’une belle reconnaissance de l’action menée par la Ville avec les artistes et de nombreux partenaires», estime le magistrat Sami Kanaan, chargé de la Culture.

(TDG)

Créé: 10.04.2018, 22h37

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