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L’Université donnera des cours aux imams

Recteur de l'UNIGE, Yves Flückiger.

L’Université va donner des cours de français, de philosophie politique, de droits humains et d’éthique aux imams. D’où vient cette idée?

Pourquoi ce choix?

Combien sont-ils à se lancer dans cette formation? Combien coûte-t-elle et qui paie?

Cette plateforme ne se limitera pas à donner des cours aux imams.

L’Etat désirait que vous développiez cette formation. Jusqu’à quel point pouvait-il vous ordonner de le faire?

Accepterez-vous des imams de toute obédience? Risquez-vous de vous confronter à des formes de radicalisme?

Cette démarche est-elle liée à votre vocation internationale?

Vous créez un centre en philanthropie. De quoi s’agit-il?

Quel avenir ont ces programmes financés par des tiers?

Désireux d’attirer des financements privés, quels résultats avez-vous obtenus?

Connaissez-vous les problèmes auxquels l’EPFL a été confrontée lorsque des donateurs ont donné leur avis sur le choix des enseignements?

Le cheikh du Koweït, qui a donné un million de francs pour la chaire sur l’eau, s’était dit diplômé de l’UNIGE, à tort. Une médaille «Schola Genevensis» lui a été décernée. A-t-elle été créée pour lui?

Il y a un an, vous étiez très inquiet de voir la Suisse perdre la coordination de projets de recherche européens. Et aujourd’hui?

Classée meilleure université de Suisse et 21e au monde selon le Nature Index cet été, l’UNIGE recule à la 60e place dans le classement de Shanghai (53e en 2016), tout en restant dans les 100 premiers depuis 2011. Que comprendre de ces classements?

Où en est l’accord avec l’Université de Tsinghua?

Et avec l’IHEID?

Des étudiants toujours plus nombreux sont attirés par la médecine. Envisagez-vous un numerus clausus?

Quid du rachat des bâtiments que vous envisagiez?

«Depuis 2013, nous avons subi 18 millions de coupes de la part de l’Etat»

Qu’avez-vous dû réduire?

Cette année a été marquée, à l’interne, par la démission en bloc et le remplacement du décanat de la Faculté d’économie et de management. Cette crise était-elle due à un seul problème de financement ou révèle-t-elle une incertitude plus profonde sur l’avenir de cette «business school»?

Etes-vous favorable à ce que l’Université demeure polyvalente ou devrez-vous resserrer vos compétences?

S.D. et P.R.