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Trois mois de suspension pour une clinique genevoise

L’établissement Corela employait des médecins sans autorisation de pratiquer dans le canton, et son responsable modifiait des rapports d’expertise sans l’accord de leur auteur.

Une clinique discrète, MedLex SA, anciennement clinique Corela, est située au 2ème étage de cet immeuble.
Une clinique discrète, MedLex SA, anciennement clinique Corela, est située au 2ème étage de cet immeuble.
Lucien Fortunati

Du 1er mars au 31 mai, les portes de la clinique genevoise Corela, aujourd’hui renommée MedLex SA, pourraient rester closes. Le Département genevois de la santé a interdit cet établissement d’exploitation pendant trois mois. Une décision récemment soutenue par le Tribunal fédéral (TF), pour son département d’expertises en tout cas. La Haute Cour indique même qu’il «n’aurait pas été exclu de prendre une mesure plus contraignante» encore. En effet, l’institution employait des médecins sans autorisation de pratiquer dans le canton et son médecin répondant, le Dr X, a modifié des «dizaines de rapports d’expertise» sans l’accord de leur auteur et sans avoir vu les expertisés.

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