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Comment la tomate hors-sol genevoise s’est imposée sur le marché suisse

C’est la star des cultures maraîchères du canton. Pourquoi la culture de tomates hors-sol, critiquée par certains, s’est-elle généralisée?

En 2018, Genève a produit plus de 13 000 tonnes de tomates, presque exclusivement en culture hors-sol (ici, les serres de Philippe Magnin à Lully).
En 2018, Genève a produit plus de 13 000 tonnes de tomates, presque exclusivement en culture hors-sol (ici, les serres de Philippe Magnin à Lully).
Lucien Fortunati

Dans la région de Lully, les serres des maraîchers s’étendent à perte de vue. Sous ces gigantesques abris de verre, on cultive l’un des produits phares de l’agriculture genevoise, la tomate. Le canton de Genève en est le plus gros producteur de Suisse (lire encadré). Mais certains jugent que ces tomates produites selon la technique du hors-sol n’ont pas de goût. D’autres estiment au contraire que la tomate locale tient tout à fait la comparaison avec ses concurrentes importées.

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