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La tolérance de l’Etat envers les scooters suscite la polémique

Le parcage des deux-roues motorisés sur le trottoir peut être toléré à certaines conditions, détaille une brochure officielle. Laquelle agace les tenants de la mobilité douce. La police, elle, s’en distancie.

Genève, 28 août 2017. Boulevard Georges-Favon. Des scooters et motos garés sur le trottoir. Photo: Laurent Guiraud.
Genève, 28 août 2017. Boulevard Georges-Favon. Des scooters et motos garés sur le trottoir. Photo: Laurent Guiraud.
Genève, 28 août 2017. Boulevard Georges-Favon. Des scooters et motos garés sur le trottoir. Photo: Laurent Guiraud.
Genève, 28 août 2017. Boulevard Georges-Favon. Des scooters et motos garés sur le trottoir. Photo: Laurent Guiraud.
Genève, 28 août 2017. Quai Genéral-Guisan. Des scooters et motos garés sur le trottoir. Photo: Laurent Guiraud.
Genève, 28 août 2017. Quai Genéral-Guisan. Des scooters et motos garés sur le trottoir. Photo: Laurent Guiraud.
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C’est le genre de publicité qui déplaît à gauche. L’Association transport et environnement (ATE) va exiger par écrit du Conseil d’Etat le retrait d’un dépliant publié en août par le Département des transports à l’attention des motards et scootéristes, comme l’a révélé lundi la RTS. Paru alors que le Canton lançait un test d’ouverture d’une voie de bus aux deux-roues motorisés, ce guide explicite aussi la tolérance dont ils jouissent pour stationner sur les trottoirs, pour autant qu’ils n’obstruent pas de vitrine, ne gênent pas d’autres usagers et laissent aux piétons un passage d’un mètre et demi. On le verra, la police cantonale n’est toutefois pas au diapason de cette pratique tolérante.

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