Un téléphérique pourrait relier Veyrier à la ville

ProjetUne étude est en cours pour développer le transport par câble à Genève.

Image d'illustration.

Image d'illustration. Image: ©Steeve Iuncker-Gomez

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Le rêve de Luc Barthassat deviendra-t-il réalité? Peu après son élection, le ministre des Transports a demandé en 2014 à ses services de jauger les possibilités de recourir à un téléphérique pour servir de transport public à Genève. Comme l’a révélé vendredi la RTS, un point intermédiaire de cette étude incite à examiner une desserte qui irait du centre de l’agglomération à Veyrier, se couplant au téléphérique existant du Salève.

L’étude a montré que le téléphérique était utilisé comme moyen de transport urbain dans plusieurs pays en voie de développement, ce qui avait permis de contourner des écueils dus à la déclivité et la densité urbaine. Mais en Europe, les exemples à succès (Londres, Porto, Barcelone) ne se contentent pas d’être un simple transport: ils ont aussi une fonction d’attraction touristique, liée au panorama traversé. Luc Barthassat a donc demandé à ses équipes de se focaliser sur des destinations qui présenteraient ce double aspect.

Utile pour un futur quartier

«Cela ne favorise pas un tracé du Lignon à l’aéroport, tel qu’il a pu être envisagé, qui offrirait une vue sur les citernes, ce qui n’est pas ce que Genève a de plus beau à montrer», illustre Benoît Pavageau, directeur des Transports collectifs à l’Etat. Le seul trajet identifié pour l’heure, sans qu’aucun tracé précis ne soit encore défini, relierait le cœur de l’agglomération à Veyrier qui dispose déjà d’un téléphérique vers le Salève. Il pourrait aussi desservir le futur quartier des Grands-Esserts, perché sur le plateau de Vessy et peu accessible. Des liaisons par bus, du Rondeau ou du Bout-du-Monde sont aussi envisagées.

Le transport par câbles a pour principal obstacle d’offrir des vues sur des propriétés privées, ce qui peut susciter des oppositions. «C’est une vraie question, note Benoît Pavageau. Il n’y a pas vraiment de cadre juridique sur ce sujet. Si on peut s’attendre à ce qu’un chalet soit survolé par une télécabine en Valais, c’est peut-être moins le cas à Genève. Des industriels proposent de répondre à ce problème en dotant les cabines de cache, qui empêchent les passagers de regarder vers le bas.» (TDG)

Créé: 19.07.2015, 20h57

La rédaction sur Twitter

Restez informé et soyez à jour. Suivez-nous sur le site de microblogage

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Caricatures

Les Français envisagent le référendum d'initiative citoyenne
Plus...