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Genève songe à taxer les voitures au poids

L’Exécutif envisage de tenir compte du poids des véhicules pour les imposer. Or, les Genevois ne roulent pas léger.

«Le bilan énergétique d’un véhicule lourd et peu aérodynamique reste mauvais, qu’il soit électrique ou à essence», affirme David Martin, député Vert.
«Le bilan énergétique d’un véhicule lourd et peu aérodynamique reste mauvais, qu’il soit électrique ou à essence», affirme David Martin, député Vert.
© Urs Jaudas

Les Genevois préfèrent les grosses voitures et cela pourrait leur coûter cher. En cours avant que ne se déclare l’épidémie de coronavirus, le débat sur la fiscalité automobile ne manquera pas de reprendre après.

Alors que le TCS a lancé en février une initiative cantonale pour que l’impôt auto se base sur les seules émissions de CO2, le Conseil d’État mijote sa propre réforme. Selon les indices qu’il a semés, il envisage d’intégrer le poids des véhicules dans le calcul fiscal. Le parc genevois, pachydermique (voir l’infographie), deviendrait alors un eldorado pour le taxateur.

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