Passer au contenu principal

«La sororité est l’une des bases du féminisme»

Étudiante, universitaire, journaliste ou travailleuse du sexe, elles sont farouchement convaincues qu’il reste de nombreux combats essentiels à mener, ici comme ailleurs.

De haut en bas et de gauche à droite: Leïla Tauil, Clémentine Gallot et le collectif 8 mars Genève. DR/AURORE BANO/COLLECTIF 8 MARS GENEVE
De haut en bas et de gauche à droite: Leïla Tauil, Clémentine Gallot et le collectif 8 mars Genève. DR/AURORE BANO/COLLECTIF 8 MARS GENEVE

Étudiante, universitaire, journaliste ou travailleuse du sexe, elles sont farouchement convaincues qu’il reste de nombreux combats essentiels à mener, ici comme ailleurs. Leïla Tauil, enseignante à l’Université de Genève et docteure philosophie et lettres, est spécialiste des féminismes laïcs et islamiques en terre d’islam. Clémentine Gallot est journaliste et coanimatrice du podcast féministe français d’obédience intersectionnel Quoi de meuf?Sophie* et Eva* sont Genevoises, l’une est travailleuse du sexe, l’autre étudiante, et toutes deux sont membres du collectif 8 mars Genève, qui organise aujourd’hui une marche en mixité choisie. Ces femmes de trajectoires et de convictions différentes estiment que, si le féminisme dérange, c’est avant tout parce qu’il s’agit d’un mouvement révolutionnaire.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.