Passer au contenu principal

Les SIG dans le noir en 2013 grâce à des éléments exceptionnels

Les Services industriels genevois bouclent l’exercice sur un bénéfice de 83,5 millions et est en passe de racheter sa filiale éolienne Ennova.

Le siège des SIG.
Le siège des SIG.
Steeve Iuncker-Gomez

L’exercice 2013 des Services Industriels de Genève (SIG) s’achève dans les chiffres noirs grâce à des éléments exceptionnels. La régie, dont les comptes ont été avalisés ce mercredi par le Conseil d’Etat, affiche un bénéfice net de 83,5 millions de francs. Son résultat consolidé (en incluant ses parts dans d’autres sociétés) se fixe à 40,7 millions, malgré les dépréciations que les SIG ont fait subir à certains de leurs actifs pour 188 millions. Face à la presse, le président du conseil d’administration, Alain Peyrot, et le directeur général, Christian Brunier, ont promis de mieux appliquer les règles de gouvernance internes et de ne plus céder à l’empressement ou à l’euphorie.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.