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Les Sherlock Holmes genevois délaissent maris et femmes infidèles

Fin 2013, 232 détectives privés étaient agréés par le Conseil d’État. Au-delà de l'image du traditionnel détective en imperméable, que font exactement ces enquêteurs de l'ombre ? Reportage.

Photo d'illustration
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Laurent Crottet

L'homme qui entre dans le restaurant ressemble à s'y méprendre au dernier acteur en date ayant incarné James Bond. Carrure athlétique, costume ajusté assorti à la couleur des yeux, montre au poignet... La ressemblance est troublante et ne s'arrête pas qu'au physique : Adrien*, 43 ans, est détective privé. A Genève, ils sont plus de deux cent à pratiquer la filature, l'enquête et l'investigation.

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