Passer au contenu principal

Les robots se mettent en train dans la gare Cornavin

La première Journée du digital avait lieu dans le hall de la gare, comme dans plusieurs autres villes de Suisse.

Une quinzaine de stands se sont installés à Cornavin pour présenter les opportunités du numérique.
Une quinzaine de stands se sont installés à Cornavin pour présenter les opportunités du numérique.
Steeve Iuncker-Gomez

Sa cage protectrice en carbone attire autant l'attention que son vrombissement, lorsqu’il est en vol. Au milieu de la quinzaine de stands présents mardi dans le hall de la gare Cornavin, à l’occasion de la Journée du digital, difficile de louper ce drone. Imaginé par Przemyslaw Kornatowski, doctorant au laboratoire d’intelligence artificielle de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), l’engin est programmé pour éviter les obstacles et livrer des colis de 500 g sur 2 km, de manière autonome.

Le doctorant imagine les différentes utilisations possibles du drone, actuellement encore au stade de prototype: «Il pourrait aussi bien transporter des colis importants d’une entreprise à une autre que des médicaments ou des poches de sang dans des zones difficilement accessibles.»

À quelques mètres de là, un autre stand fait la part belle à l’automatisation: celui que partagent la compagnie aérienne Swiss et Genève Aéroport. Si un casque de réalité virtuelle nous immerge dans le nouveau Bombardier CS100 de Swiss, c’est surtout le nouveau «chatbot» de la compagnie qui intrigue. Dès le printemps 2018, et en cas d’annulation de vol, il sera possible pour les passagers d’éviter la queue des guichets et d’effectuer gratuitement une nouvelle réservation, en contactant la compagnie sur Facebook Messenger. Le «chatbot» répondra automatiquement, 24 heures sur 24. «Il suffit d’envoyer par message votre numéro de réservation et votre nom pour que le système, grâce à l’intelligence artificielle, vous génère des propositions de vols alternatifs et, une fois que vous avez validé, vous envoie une nouvelle carte d’embarquement», précise Micaela Dos Santos, responsable communication digitale chez Swiss.

Juste en face, Robbi déambule entre les curieux venus jeter un œil aux stands. Il s’agit du robot d’information de Genève Aéroport, qui accueille et guide les voyageurs à leur sortie de l’avion, depuis quelques années déjà.

Outre les robots, les entreprises et institutions présentaient les apports du numérique au profit de la pédagogie. Si Google encourage les jeunes, et en particulier les filles, à se lancer dans l’informatique à travers des programmes de formation, l’Unité des technologies de formation et d’apprentissage (TECFA), de l’Université de Genève, présentait la réalisation d’objets pédagogiques et ludiques, grâce à l’impression 3D. Daniel Schneider, professeur associé, explique: «Un enseignant de biologie peut par exemple rendre tangible une molécule, en l’imprimant. Cela rend l’enseignement plus dynamique.»

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.