Passer au contenu principal

Des récolteurs de fonds très entreprenants dans les rues genevoises

La cohabitation entre les démarcheurs pour la bonne cause et les passants est parfois délicate. Surtout que leur nombre est en nette augmentation.

À Bel-Air, impossible d’éviter le flot de rabatteurs sans changer de trottoir.
À Bel-Air, impossible d’éviter le flot de rabatteurs sans changer de trottoir.
L. FORTUNATI

«Bonsoir madame… Non? Ah… Je crois que vous êtes en train de perdre l’occasion de me rencontrer!» lance un jeune homme en voyant son interlocutrice filer prendre son tram. Encore un monologue de drague lourde? Non, une phrase d’accroche d’un rabatteur de Patouch, une association qui lutte contre les abus sexuels sur les enfants. Ce monsieur n’en a pas après les beaux yeux de la dame, mais après son porte-monnaie. Que ce soit dans les Rues-Basses, devant Manor, à la gare ou ailleurs, les collecteurs de fonds de divers organismes caritatifs sont autorisés à occuper l’espace public au centre-ville.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.