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Querelle autour de la passerelle du Mont-Blanc

L’Etat accuse la Ville de ne pas respecter les procédures, mettant en péril le projet de passerelle. Rémy Pagani conteste.

Que se passe-t-il entre les services de Michèle Künzler et ceux de Rémy Pagani? Loin d’être anecdotique, l’affaire semble symptomatique des relations qu’entretiennent l’Etat et la Ville en matière d’aménagement du territoire. Au cœur de la querelle: la passerelle cyclable et piétonne du Mont-Blanc.

Seulement voilà, pour Michèle Künzler, conseillère d’Etat chargée de la Mobilité, les contraintes liées à la navigation des bateaux de la Compagnie Générale de Navigation (CGN) «voire des Mouettes genevoises» dans la petite rade n’ont pas été prises en compte lors de l’élaboration du concours de projet d’architecture. En clair, il faudra «adapter» les deux débarcadères du Mont-Blanc et du Baromètre (voir l’infographie). Coût estimé? Entre deux et trois millions de francs, selon nos informations.

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