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L’idée de potagers sur les toits germe à Genève

Un privé a entrepris les démarches afin de créer un jardin sur son immeuble. Une première à Genève alors que le concept fleurit à Bâle.

A Paris, un restaurateur propose dans son menu une production locale qu’ils fait pousser en toiture.
A Paris, un restaurateur propose dans son menu une production locale qu’ils fait pousser en toiture.
Reuters

Parmi les requêtes en autorisation de construire de la fastidieuse Feuille d’avis officielle (FAO), une attire l’attention: «Création d’un potager sur un immeuble existant». Un propriétaire souhaite aménager sur le toit de son immeuble de la rue des Bains un jardin afin d’y cultiver des légumes, des herbes ou encore des épices. «On va voir ce qu’on arrive à faire pousser sur les toits de Genève», s’enthousiasme Antoine Hubert. Végétaliser les toits, le concept est courant depuis les années 70 à New York, Tokyo, Paris… Plus près, à Bâle, un quart des toits sont verts. Mais pas à Genève. «A notre connaissance, il ne me semble pas qu’il existe de potagers urbains dans le canton», croit savoir Sébastien Beuchat, directeur du paysage à l’Etat de Genève. «Des acteurs y réfléchissent. Les plans sont là, mais ils sont en attente d’autorisation puis de réalisation», précise-t-il.

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