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Polyarthrite: Une «guerre civile» interne qu’il faut contrer tôt

Cette maladie touche 70 000 personnes en Suisse. Une étude cherche à identifier ses causes.

1500 participants genevois participent à une étude qui vise à améliorer la détection précoce de la maladie.
1500 participants genevois participent à une étude qui vise à améliorer la détection précoce de la maladie.
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Elle s’attaque aux articulations, surtout des pieds et des mains. Entraîne des douleurs et des déformations. Elle ne touche pas forcément les plus âgés, les personnes encore dans la vie active sont aussi concernées. La polyarthrite rhumatoïde est un mal sournois qu’on confond souvent avec l’arthrose. Cette maladie auto-immune se traite. Mais si on peut stopper son avancée, on ne peut pas réparer ses dégâts et on n’en guérit pas. D’où l’importance d’une détection précoce. Le professeur Axel Finckh, médecin au Service de rhumatologie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), mène depuis quinze ans une étude pour tenter de prévenir l’apparition de cette affection qui touche 70 000 personnes en Suisse. Décryptage.

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