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Les PME nagent à contre-courant vers de lointaines bouées de sauvetage

Les entreprises sont lancées dans une course de vitesse pour payer les salaires. Et survivre.

Magali Girardin

Le couperet va tomber. Les salaires de mars doivent être versés. Comme souvent, le patron, surtout dans les entreprises les plus petites et les plus vulnérables, en panne dramatique de liquidités, ressemble au capitaine d’un bateau ayant heurté un iceberg. Il doit rester à bord, quitte à se passer du versement de son propre revenu.

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