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Aucune plainte pour chien empoisonné n'a été déposée

Le Mouvement de défense des propriétaires de chiens de Genève a dénoncé «une multiplication des cas d’empoisonnement de chiens dans des parcs à chiens en ville de Genève». Ni la police, ni le vétérinaire cantonal, ni le service des espaces verts n'en ont eu connaissance.

Image d'archives
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Pierre Abensur

Tout part d’une lettre signée Manuel Alonso Unica. Dans sa missive du 25 novembre adressée à la cheffe de la police, le président du Mouvement de défense des propriétaires de chiens de Genève (MDPCG) écrit: «En l’espace de quelques semaines, il y a eu une multiplication des cas d’empoisonnement de chiens dans des parcs à chiens en ville de Genève». Il cite les parcs Bertrand, La Grange et Château-Banquet. Il signale aussi «qu’un chien, victime au parc Bertrand, en est même mort».

Interrogé à ce sujet, le porte-parole de la police cantonale déclare: «Aucun cas n’a été porté à notre connaissance à l’heure actuelle. Il n’y a pas de plainte enregistrée pour le moment.» Prenant lui aussi l’information au sérieux, le Service des espaces verts (SEVE) a envoyé des employés afin de «contrôler de manière visuelle les parcs à chiens concernés, explique Daniel Oertli, chef du SEVE. Le but: identifier d’éventuels objets suspects. Mais rien n’a été relevé pour le moment.» De plus, le SEVE n’a reçu aucun signalement direct de cas d’empoisonnement.

C’est sur le groupe Facebook «Genève Chiens Groupe» que l’on trouve la trace du témoignage ayant déclenché l’affaire. Une propriétaire de chien écrit qu’elle a appelé le vétérinaire. «Je lui ai raconté tous les symptômes. (…) Finalement, elle m’a expliqué qu’(ils) montrent sans doute un empoisonnement avec mort-aux-rats.» Nous n’avons pas pu joindre la dame en question, cette dernière étant en Turquie. Raison pour laquelle, comme elle l’explique dans ce même message, elle n’a pas encore porté plainte mais le fera à son retour, après Noël.

Sur les conseils de Manuel Alonso Unica, nous avons joint «la personne qui connaît la propriétaire dont le chien est mort». Liliane Thien confirme le décès du canidé dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle évoque une visite urgente de «sa collègue de parc» chez un vétérinaire à Meyrin. Le Cabinet vétérinaire de Riantbosson refuse d’infirmer ou de confirmer, invoquant le secret médical. De leur côté, les services du vétérinaire cantonal indiquent avoir mené l’enquête. «Il n’y a pas eu d’annonce officielle d’un cas d’empoisonnement ni de la part d’un vétérinaire, ni de la part d’un particulier», précisent-ils.

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