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Les petits plus de Samoëns

Sur les alpages enneigés de la station haut-savoyarde, une guide dévoile les bienfaits de la marche afghane

Lorsque l’on vous propose de vous initier à la marche afghane, nombre d’images vous viennent en tête… Les clichés ont la vie dure. Mais, rassurez-vous, pour cette balade en raquettes, nul besoin de sortir le treillis militaire, ni de dénicher un pakol (le béret traditionnel en laine de couleur beige sable… merci Wikipédia!), ni même de fumer une quelconque substance euphorisante. Tout se passe en réalité au niveau de votre nez. Pour bien comprendre, mieux vaut laisser la parole à une spécialiste: la guide de moyenne montagne Claire Philiczyk. «Le terme de marche afghane vient d’un livre écrit par Edouard Stiegler. Il explique qu’il est parti dans les années 70-80 faire de l’assistance économique en Afghanistan. Là, sur les marchés, il rencontre une ethnie: les Maldars.»

Elle poursuit: «Ces caravaniers traversaient le pays avec leurs marchandises. Il s’est rendu compte qu’ils traversaient de grandes distances, en étant en très bonne santé. Fort de ses observations et de son expérience en yoga, il a proposé une méthode consistant à synchroniser sa respiration sur le rythme de ses pas.»

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