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Occupation du Grütli, entre le squat et la raison

Prise temporaire d’une bâtisse, communication à tout va. Les actions à la hâte du collectif irritent.

Genève, le 17 juin 2015. Des requérants en attente d'une solution de relogement devant le Grütli.
Genève, le 17 juin 2015. Des requérants en attente d'une solution de relogement devant le Grütli.
Steeve Iuncker-Gomez
Genève, le 17 juin 2015. Des requérants en attente d'une solution de relogement devant le Grütli.
Genève, le 17 juin 2015. Des requérants en attente d'une solution de relogement devant le Grütli.
Steeve Iuncker-Gomez
Genève, le 17 juin 2015. Des requérants en attente d'une solution de relogement devant le Grütli.
Genève, le 17 juin 2015. Des requérants en attente d'une solution de relogement devant le Grütli.
Steeve Iuncker-Gomez
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Ordre, contre-ordre, désordre. Ce week-end, le Collectif d’occupation du Grütli a failli faire les frais de cette maxime militaire. Et rompre au passage le dialogue engagé avec les autorités afin de trouver des solutions de logements pour les requérants d’asile déboutés différentes des abris PC. «Le collectif est constitué de beaucoup d’activistes qui mélangent le squat avec l’hébergement digne pour les migrants», résume une personne proche du mouvement, sans cacher son agacement.

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