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Dès la nuit tombée, les gardes «tirent» le sanglier

Entre fin juillet et le mois de mars, les fonctionnaires genevois de l’environnement ont tué 240 bêtes en 2015.

Genève, le 9 août 2016. Campagne genevoise, dans les environs de Choulex. Un garde-faune observe la nature et recherche la présence de sangliers.
Genève, le 9 août 2016. Campagne genevoise, dans les environs de Choulex. Un garde-faune observe la nature et recherche la présence de sangliers.
Laurent Guiraud
Genève, le 9 août 2016. Le nombre de sangliers est maintenu à 150-200 par les gardes de l'environnement.
Genève, le 9 août 2016. Le nombre de sangliers est maintenu à 150-200 par les gardes de l'environnement.
Laurent Guiraud
Genève, le 9 août 2016. Un amplificateur de lumière.
Genève, le 9 août 2016. Un amplificateur de lumière.
Laurent Guiraud
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Ce mardi soir d’août, la pluie s’abat sur la campagne genevoise; les sols se ramollissent, le temps est idéal pour traquer les sangliers. «Ce sont des fouisseurs, ils creusent le sol pour trouver des aliments. Omnivores, comme nous, ils se nourrissent tant de végétaux que de petits animaux», précise Alain Rauss, chef des onze gardes de l’environnement du canton. Valérian Vittet, l’un d’entre eux, a accepté de nous emmener durant sa tournée nocturne visant à réguler la population de sangliers, et donc à débusquer puis à «tirer» l’animal.

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