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Les cyclistes du Grand Genève veulent des vélos en libre-service transfrontalier

Pro Vélo et deux associations de France voisine appellent à inclure la petite reine dans le développement régional.

«Le vélo en libre-service et les vélos à assistance électrique sont une alternative crédible aux scooters», estime Lisa Mazonne. De GàD:Ismael Solesme Flessel (Bourgeons), Lisa Mazzone (Pro Velo), Denis Bucher (APiCy), Nadia (Bourgeons), Thomas Thulliez (Bourgeons).
«Le vélo en libre-service et les vélos à assistance électrique sont une alternative crédible aux scooters», estime Lisa Mazonne. De GàD:Ismael Solesme Flessel (Bourgeons), Lisa Mazzone (Pro Velo), Denis Bucher (APiCy), Nadia (Bourgeons), Thomas Thulliez (Bourgeons).
Pierre Abensur

Union transfrontalière autour de la petite reine jeudi matin. Les associations Pro Vélo de Genève, BouRgeons d’Annemasse et Apicy du Pays de Gex se sont réunies pour rappeler l’importance des déplacements cyclistes pour la mobilité dans l’agglomération franco-valdo-genevoise.

«Nous avions envie de réagir au plan cantonal Mobilités 2030, explique Lisa Mazonne, coordinatrice de Pro Vélo. Et de demander que les cycles soient pris en considération comme un moyen de transport à part entière.» Mobilités 2030 table sur une augmentation de la part modale du vélo de 4 -5% aujourd’hui à 7% d’ici dix-huit ans. Pour les associations, cet objectif est réalisable à condition d’encourager l’usage de la petite reine lors des déplacements à moyenne distance plutôt que celui des deux-roues motorisés. «Le vélo en libre-service et les vélos à assistance électrique sont une alternative crédible aux scooters», estime Lisa Mazonne.

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