Passer au contenu principal

Marmites menacées: des privés et Pierre Maudet s'en mêlent

Le DIP a offert vendredi un soutien financier aux écoles pour acheter les marmites. En parallèle, le magistrat, des confiseurs et les Vieux Grenadiers ont lancé un plan de sauvetage.

Le DIP assure que aucun élève ne doit être privé de marmite pour des raisons financières.
Le DIP assure que aucun élève ne doit être privé de marmite pour des raisons financières.
Olivier Vogelsang

Vous reprendrez bien une louche de la saga Marmite de l’Escalade? Depuis cette année, le Département de l’instruction publique (DIP) a interdit aux écoles de demander une participation financière aux parents pour payer les marmites en chocolat, en vertu de la gratuité des activités à l’école obligatoire réaffirmée par le Tribunal fédéral fin 2017. Certaines ont donc annoncé que les élèves seraient privés de cette tradition. Depuis, on se mobilise tous azimuts pour sauver la marmite. Après les associations de parents d’élèves, après un chocolatier de la place qui fait une offre au DIP, c’est dans les hautes sphères qu’on se fait chevalier: le conseiller d’Etat en charge de l’Economie, Pierre Maudet, a lancé samedi passé une opération avec l’association des boulangers-confiseurs de Genève (ABCGE).

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.