Passer au contenu principal

Des locataires vivent dans un chantier illégal depuis des mois

L’État a stoppé les travaux illégaux mais la vie des locataires qui campent depuis plus d’un an ne s’est pas améliorée.

Faux-plafonds cassés, fils et tuyauterie apparents, trous dans les murs... les habitants vivent dans un chantier permanent.
Faux-plafonds cassés, fils et tuyauterie apparents, trous dans les murs... les habitants vivent dans un chantier permanent.
Magali Girardin

Lorsque l’on entre dans l’appartement d’un des locataires de l’Avenue De-Luserna 38, c’est un spectacle postcataclysmique qui s’offre à nous: faux plafonds cassés, laissant apparaître fils, tuyauterie et autres ornements, cheminées détruites remplacées provisoirement par des panneaux en bois. Dans les chambres, ce sont des trous pour permettre la pose de radiateurs (qui n’a toujours pas été faite) qui apparaissent. Le constat est similaire chez le voisin du dessous. Les habitants de cet immeuble sont outrés: «Cela fait plus d’une année que nous vivons comme dans un camping, tout ça à cause de travaux non autorisés à la base!» précise l’une d’eux.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.