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Des lits de camps et un accueil à l’année pour les sans-abri

Pour faire face à l’urgence, un collectif d’associations ouvre des «sleep-in». L'église protestante met à disposition ses temples.

Trente lits de camp sont installés dans le temple de la Fusterie.
Trente lits de camp sont installés dans le temple de la Fusterie.
Georges Cabrera

Trente lits de camp dans le temple de la Fusterie, autant dans celui de Châtelaine. À la rue Verdaine, au poste de l’Armée du Salut, quinze lits sont mis à disposition des femmes; le Quai 9 en comptera autant (ouverture au début de septembre) réservés aux consommateurs de drogues.

Les lieux d’accueil pourraient changer ces prochains mois, mais ces 90 lits à disposition de 21 h à 7 h répondent à une urgence. Genève compte entre 400 et 1000 sans-abri, mais aucun dispositif global et coordonné lorsque les abris de protection civile ferment à chaque fin d’hiver. «On ne peut pas avoir une politique du thermomètre», s’insurge Alain Bolle, directeur du Centre social protestant et président du collectif tout juste formé par huit organisations, parmi lesquelles le CARÉ, l’Armée du Salut et l’Association pour le bateau Genève.

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