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Licencié par la Ville de Carouge, il gagne en justice

Cet ancien chef de l’atelier de peinture a été «remercié» en 2013, comme un malpropre. Il raconte son long combat.

La Municipalité de Carouge a violé le droit du fonctionnaire d'être entendu, selon la justice genevoise.
La Municipalité de Carouge a violé le droit du fonctionnaire d'être entendu, selon la justice genevoise.
PIERRE ABENSUR

Licencié abruptement il y a six ans, Cosmo Luciani s’est battu jusqu’au bout. «Pour son honneur», déclare son avocat, Me Éric Hess. Et il a finalement gagné contre son employeur, la Ville de Carouge. Il reste néanmoins le grand perdant d’une déplorable affaire qui vient de trouver son épilogue. «J’y ai laissé ma santé, mon emploi, ma vie de famille… Je me suis endetté à hauteur de plusieurs milliers de francs», confie cet homme cassé, broyé. Qui aurait aimé recevoir des excuses, près de deux ans après le verdict de la Chambre administrative de la Cour de justice.

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