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Kalangos: «J’avais des rêves pour Genève»

Le chef de la Chirurgie cardiovasculaire évoque son départ sur fond de conflit et ses projets.

Le professeur Kalangos explique les raisons de sa démission.
Le professeur Kalangos explique les raisons de sa démission.
Laurent Guiraud/Tribune de Genève

Il y a un mois, le professeur Afksendiyos Kalangos, patron de la Chirurgie cardiovasculaire aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), annonçait sa démission. Jugeant inacceptable la «mise sous tutelle» que constituait à ses yeux le projet de centre romand dirigé par son vieux rival René Prêtre, le chirurgien d’origine grecque (54 ans) a préféré claquer la porte. Ce centre doit permettre d’unir les forces lémaniques dans cette discipline très spécialisée que représente la cardiologie pédiatrique, afin d’éviter que les enfants ne soient contraints de se rendre à Zurich. «L’aristocrate byzantin gênait à Genève», lâche en souriant celui qui retrace ses origines depuis le VIIIe siècle, avant de brandir l’une des lettres d’injures qu’il a reçues ces derniers mois. Il part «sans regrets», évoquant ses projets et son retour en Grèce.

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