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Des jeunes migrants envoient leurs revendications à l’État

Dans leur courrier, ces mineurs non accompagnés dénoncent des «agissements racistes» dans des hôtels genevois. Ils demandent des conditions d’accueil dignes.

Les jeunes mineurs non accompagnés qui ne sont pas engagés dans une procédure d'asile sont suivis par le Service de protection des mineurs (SPMI) jusqu'à leur majorité.
Les jeunes mineurs non accompagnés qui ne sont pas engagés dans une procédure d'asile sont suivis par le Service de protection des mineurs (SPMI) jusqu'à leur majorité.
Enrico Gastaldello

Des migrants mineurs non accompagnés (MNA) ont écrit jeudi à Anne Emery-Torracinta, conseillère d’État chargée du Département de l’instruction publique (DIP), pour dénoncer leurs conditions d’accueil à Genève. Dans une lettre de quatre pages, ils dressent la liste de leurs revendications. Celles-ci portent notamment sur leur hébergement et leur accès à l’éducation. Un rassemblement «contre les politiques racistes» est prévu lundi à 18 h devant le Service de protection des mineurs (SPMI).

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