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Les jeunes vont mettre le feu à la plaine de Plainpalais

Après trois ans d’attente, le festival Plaine de Jeunes revient plus fort que jamais.

Des initiations aux arts martiaux seront au programme, comme ici lors de l'édition 2014.
Des initiations aux arts martiaux seront au programme, comme ici lors de l'édition 2014.
Pierre Abensur

Il y a eu 2014 puis 2015, couronnés de succès. Depuis, la 3e édition de Plaine de Jeunes se faisait attendre. La faute aux chantiers successifs qui ont agité la plaine de Plainpalais. Un temps mis à profit pour renforcer ce festival associatif, culturel et sportif, qui aura lieu les samedi 28 et dimanche 29 avril.

Une centaine d’associations ont en effet répondu à l’appel de deux services de la Ville, celui de la Jeunesse et celui des Sports. On s’initiera au skate, à l’escalade ou même au canoë et à la plongée – dans un bassin de 14x4 mètres spécialement aménagé. On partira à la chasse au trésor avec la Fédération cantonale genevoise d’e-sport. On maniera les sprays sur l’espace dédié aux graffitis. On basculera sur les tatamis où 12 disciplines d’arts martiaux et sports de combat seront à l’honneur. Bref, une foule d’animations sportives, musicales et ludiques attend les jeunes (et les moins jeunes), concert sur la grande scène et roller disco en prime.

Plaine de Jeunes, «c’est l’opportunité de présenter nos nombreuses activités, parfois méconnues, liées à la montagne et à la spéléologie», souligne Vincent Bersot, président de Genève Montagne. La possibilité également «de montrer que l’e-sport, ce n’est pas seulement ludique, car nous faisons aussi de la formation dans le domaine informatique», renchérit Louis Piaget, président de Geneva E-Sport, dont c’est la première participation. Le festival, organisé par et pour les jeunes, ménage aussi une place aux maisons de quartier, aux associations de prévention ou encore à la Mobithèque des Bibliothèques municipales. «L’un des objectifs de cet événement est de favoriser la synergie entre les associations», rappelle Esther Alder, magistrate chargée de la Cohésion sociale. «Et de montrer qu’il existe un sport pour chacun», renchérit son homologue Sami Kanaan, chargé des Sports.

Il serait dommage de s’en priver, car en plus, tout est gratuit.

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