Passer au contenu principal

J’ai testé l’«Airbnb du dîner»

Aller manger chez un inconnu et le payer pour ça, un concept qui semble avoir du mal à décoller à Genève.

Akiho (à gauche) reçoit de temps en temps des inconnus chez elle pour leur faire découvrir ses spécialités japonaises. Dans sa petite cuisine, on tient à six grand maximum et les plats sont cuisinés sous nos yeux.
Akiho (à gauche) reçoit de temps en temps des inconnus chez elle pour leur faire découvrir ses spécialités japonaises. Dans sa petite cuisine, on tient à six grand maximum et les plats sont cuisinés sous nos yeux.
DR

Nous sommes arrivés chez Akiho un lundi soir, avec quelques minutes d’avance. Nous avions toujours rêvé de faire des sushis maison, à défaut nous avons participé à la dernière étape: les couper. Notre ligne était bien plus irrégulière que celle de notre hôtesse, mais on était drôlement fier.

Le marché du repas payant chez l’habitant («foodsharing», «foodsurfing» ou «social dining») est encore anecdotique à Genève. Les annonces sont peu nombreuses pour ces sortes de restaurants clandestins et se répartissent sur une multitude de sites dont aucun ne semble encore avoir pris l’avantage dans la région, si ce n’est peut-être le lausannois Surfing Dinner.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.