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«J’ai répondu à plus de 100 téléphones en six heures»

La «hotline» genevoise croule sous les appels. Un travail délicat pour les standardistes issus de la protection civile.

Installé initialement dans les locaux de l’Hôtel de police, à la Gravière, le dispositif de la «hotline» vient de déménager à la caserne des Vernets.
Installé initialement dans les locaux de l’Hôtel de police, à la Gravière, le dispositif de la «hotline» vient de déménager à la caserne des Vernets.
Laurent Guiraud

La lutte contre le coronavirus prend différentes formes. Aux côtés des médecins, des infirmiers ou des caissiers, les standardistes de la «hotline» de l’État assurent, eux aussi, une tâche à la fois délicate et indispensable.

Cette ligne d’information a été mise sur pied dans les jours qui ont suivi l’apparition d’un premier cas sur le sol helvétique, fin février. Son but: renseigner la population, lui prodiguer des conseils en matière sanitaire et d’hygiène, tout en évitant une surcharge des centrales d’urgence des hôpitaux. Un service accessible tous les jours, de 9h à 21h, au 0800 909 400.

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