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Isabelle Harsch, à la tête de 130 employés à 30 ans

Spécialisée dans le transport d’œuvres d’art, la société Harsch ne cesse de se développer depuis que la jeune entrepreneuse en a repris la direction en 2015.

Isabelle Harsch, 30 ans, dirige l’entreprise Harsch depuis trois ans.
Isabelle Harsch, 30 ans, dirige l’entreprise Harsch depuis trois ans.
Steeve Iuncker-Gomez

Depuis l’arrivée d’Isabelle Harsch à la direction, le chiffre d’affaires de l’entreprise genevoise a enregistré une croissance de près de 10%, notamment grâce à l’acquisition de deux sociétés de déménagement en Suisse alémanique et dans le canton de Vaud. «Après le rachat de la société Transdem à Lausanne, notre objectif est de continuer notre développement dans le canton de Vaud, où nous avons ouvert de nouveaux dépôts», explique la jeune entrepreneuse.

Fondée en 1957 par ses grands-parents Irène et Henri, la PME est spécialisée dans le déménagement international, l’archivage et le transport d’œuvres d’art. Elle se transmet de père en fille depuis maintenant trois générations. Isabelle rejoint la PME familiale en 2015, après avoir terminé ses études en droit. Elle y progresse étape par étape, confrontée aux réalités du terrain, d’abord en tant que collègue, avant de rejoindre la direction. «Je n’avais aucune expérience dans le transport. Logistique, déménagement et service clientèle… J’ai dû me former sur le tas et cela en très peu de temps!» Être âgée d’à peine 30 ans est-il un avantage ou un inconvénient pour réussir? «Le plus dur, c’est de faire ses preuves. Mais la jeunesse apporte aussi des atouts, comme la capacité de changement, l’audace et la force de proposition!» La société a ainsi étendu ses activités en ligne via les réseaux sociaux et un site internet régulièrement mis à jour.

Harsch s’apprête aussi à lancer «D for Art», un nouveau service de consulting sur le transport logistique d’œuvres d’art. Le déplacement de pièces hors norme fait d’ailleurs partie des spécialités de l’entreprise. Le dernier en date? Un sarcophage romain datant du IIe siècle à l’occasion d’une exposition temporaire au sein des murs de l’Université des Bastions.

La jeune femme se voit-elle directrice à vie? «Pour l’instant, cela me tient à cœur de m’investir à 100% dans mon entreprise. Mais je n’exclus pas le fait de déléguer certaines tâches et de me mettre un peu plus en retrait à l’avenir. Diriger une société en étant aussi jeune, c’est beaucoup de pression.»

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