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L’Hospice construit comme un privé, sans appel d’offres

L’Hospice général a mené deux grands projets immobiliers sans devoir se plier aux règles imposées au public. Grâce à un subterfuge.

Photo d'archive. Chantier de La Chappelle-Les-Sciers en 2012
Photo d'archive. Chantier de La Chappelle-Les-Sciers en 2012
Maurane Di Matteo

Des chantiers à cent millions de francs, sans passer par des appels d’offres. Pour une collectivité publique, c’est très inédit. L’Hospice général est pourtant capable de ce tour de force. Deux grosses opérations immobilières ont été menées en s’affranchissant totalement des règles auxquelles sont soumises les collectivités publiques. Les marchés publics ont pourtant une bonne raison. Ils permettent d’éviter le copinage lors d’octroi de travaux de gré à gré et d’acheter des prestations au meilleur coût. Pourquoi l’Hospice peut-il y échapper? C’est l’objet de la question que le député MCG Jean-François Girardet a déposée récemment au Grand Conseil.

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