Un hôpital pour soigner les doudous

GenèveJusqu’au samedi 17 mai, la rotonde du Mont-Blanc accueille la 8e édition de l’Hôpital des nounours.

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Un serpent attend une piqûre. Un lapin porte une minerve. Un ours en peluche est sous perfusion. Bienvenue à l’Hôpital des nounours. Cette semaine, et jusqu’au samedi 17 mai, 2500 enfants de 4 à 7 ans sont attendus sous les tentes de ce centre de soins miniature, à la rotonde du Mont-Blanc, pour la 8e édition de l’événement.

Chaque enfant est accueilli par un «nounoursologue», qui établit avec lui le diagnostic de la maladie ou de l’accident du doudou. Après cette première consultation, l’enfant, qui joue tantôt le parent, tantôt le soignant, enfile un masque et une casaque de chirurgien. Au menu: chirurgie, imagerie, salle des plâtres, infirmerie, diététique.

A l’imagerie, une file d’enfants attend sagement. La récompense: une radiographie imprimée de leur peluche, réalisée grâce à une webcam, dans l’IRM à nounours. Au stand d’à côté, au contraire, ça bouge dans tous les sens: c’est la course en béquilles et en chaises roulantes. Du côté de l’infirmerie, les enfants peuvent appliquer des bandages, mais aussi mettre leur nounours sous perfusion, lui poser une sonde gastrique ou encore lui confectionner un petit lit de la taille d’une feuille de papier, trois nouveautés de cette année.

«Le but est de montrer aux enfants ce qui se passe en milieu hospitalier pour atténuer leurs craintes, explique Florence Coste, responsable du projet. Ils peuvent s’imaginer par exemple qu’un IRM est douloureux.» Les spécialistes de la nounoursologie, une centaine de bénévoles au total, sont des étudiants de la Faculté de médecine et de la Haute école de santé, futurs infirmiers, sages-femmes, physiothérapeutes et nutritionnistes. (TDG)

Créé: 14.05.2014, 19h30

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