Passer au contenu principal

L’Hôpital est confronté au spectre de la pénurie d’anesthésiants

Les HUG ont des difficultés pour acheter les médicaments indispensables pour endormir les patients.

Les HUG ont doublé la capacité d’accueil de leur Service des soins intensifs.
Les HUG ont doublé la capacité d’accueil de leur Service des soins intensifs.
Yvain Genevay

En raison de l’épidémie de coronavirus, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) rencontrent des difficultés pour s’approvisionner en certains médicaments. Des produits nécessaires pour endormir les patients aux soins intensifs: le propofol et le midazolam injectable. Selon les HUG, le stock actuel ne dépasserait pas deux à trois semaines. Ils s’emploient donc à trouver d’autres sources d’approvisionnement.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.