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Hani Ramadan: «On veut me diaboliser»

Le directeur du Centre islamique de Genève entretiendrait des relations avec le terrorisme. Il réfute ces accusations.

Hani Ramadan, directeur du Centre islamique de Genève.
Hani Ramadan, directeur du Centre islamique de Genève.
MARTIAL TREZZINI

Hani Ramadan est persona non grata en France depuis avril 2017. Il fait l’objet depuis dimanche 17 juin d’une interdiction, pour six mois reconductibles, de gérer ses biens et ceux qu’il pourrait contrôler en France (lire notre édition de mercredi). Le directeur du Centre islamique de Genève (CIG) se dit victime d’une chasse aux sorcières. «La dernière mesure est stupide», répète-t-il. Il affirme ne rien posséder en propre ni par personne interposée en France ni n’avoir de pouvoir sur aucun fonds. Les 90 000 euros collectés en février par l’intermédiaire du site de quête en ligne Cotizup pour financer la défense de son frère cadet sont gérés par Free Tariq Ramadan, une structure dont il n’est pas membre.

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