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Genève traîne à ouvrir le jeu politique aux étrangers

Douze ans après «J’y vis, j’y vote», une association veut raviver la flamme de l’extension des droits politiques aux étrangers.

Le 28 février 2005, le comité d’action «J’y vis, j’y vote» lance la campagne. De g. à dr.: Carmelo Lagana (PDC), Pierre Maudet (PLR), Antonio Hodgers (V) et Sandrine Salerno (PS).
Le 28 février 2005, le comité d’action «J’y vis, j’y vote» lance la campagne. De g. à dr.: Carmelo Lagana (PDC), Pierre Maudet (PLR), Antonio Hodgers (V) et Sandrine Salerno (PS).
Georges Cabrera

Ils s’appellent Sandrine Salerno, Pierre Maudet et Antonio Hodgers. Aujourd’hui personnalités politiques de premier plan, ils faisaient partie, il y a une quinzaine d’années, du comité d’action portant la revendication de l’octroi de droits politiques aux résidents étrangers. Or, depuis une belle victoire en 2005, plus rien n’a bougé à Genève.

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