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Genève tente de cultiver l’écologie

Tout au long de ce mois, la Ville enjoint à ses citoyens de réduire leur empreinte carbone. Mais est-elle exemplaire?

«Nous n’avons plus que quelques années pour inverser la tendance.» La phrase, forte, figure dans un communiqué de la Ville de Genève paru la semaine dernière. Face à la mobilisation citoyenne inédite en faveur du climat – ils étaient encore 3000 dans les rues genevoises samedi dernier –, la Ville veut exhiber ses aspirations écologiques. Tout au long du mois d’avril, elle fait la promotion, en collaboration avec l’humoriste genevoise Marina Rollman, de cinq comportements permettant de réduire son bilan CO2: manger plus souvent végétarien, se déplacer à vélo ou en transports publics, minimiser ses trajets en avion, chauffer de façon sobre et efficace et consommer de manière responsable. Elle rappelle toutefois que ces actions individuelles «ne remplacent pas la nécessité d’agir collectivement». Nous avons donc décidé de faire son bilan écologique.

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