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Genève s’entraîne pour faire face aux pires scénarios catastrophe

Durant cinq jours, des acteurs de la sécurité, l’armée suisse et des pompiers français seront engagés sur plusieurs sites.

Des soldats de l’armée suisses s'entraînent à la décontamination d'un véhicule militaire.
Des soldats de l’armée suisses s'entraînent à la décontamination d'un véhicule militaire.
PHOTO: CENTRE DE COMPÉTENCES NBC-DEMUNEX

NRBC. Derrière cet acronyme se cachent de terribles fléaux nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Accidents, contaminations, attentats et actes terroristes ou sabotages de toutes sortes, les risques existent.

C’est pour y faire face que les spécialistes NRBC des forces de sécurité et de secours genevoises (pompiers professionnels du Service d’incendie et de secours, Brigade sanitaire cantonale, policiers spécialistes du déminage, etc.), mais aussi l’armée suisse et des pompiers de France voisine seront engagés sur le terrain ces prochains jours, plus précisément les 8, 9, 11, 12 et 13 novembre. Objectif: tester les dispositifs prévus en cas de catastrophe majeure, et au besoin les adapter.

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