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Genève s’accorde avec les CFF sur les projets futurs

L’opérateur appuie les requêtes cantonales pour la ligne de La Plaine.

De gauche à droite, Luc Barthassat, Andreas Meyer et Antonio Hodgers se sont mis d'accord sur les développements à venir.
De gauche à droite, Luc Barthassat, Andreas Meyer et Antonio Hodgers se sont mis d'accord sur les développements à venir.
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La ligne de chemin de fer de La Plaine fait partie des priorités des CFF. L’opérateur en a convenu mardi, dans un accord passé avec l’État de Genève sur les développements à venir à l’horizon 2035.

Cette ligne est justement au cœur des discussions entre Genève et Berne. Le Conseil fédéral transmettra l’an prochain son message aux Chambres quant aux nouvelles infrastructures à bâtir. Dans une première impression livrée en avril, ce tronçon n’était pas jugé prioritaire par les experts fédéraux.

S’ils ne sont pas l’instance décisionnaire, les CFF expriment donc un avis divergent de celui de leur ministère fédéral de tutelle. Le «corridor Genève-Zimeysa-La Plaine» apparaît comme l’un des trois axes prioritaires dans l’accord prospectif signé par le Canton et l’ancienne régie fédérale. Avec quelques flottements. Lors de la présentation aux médias de cette feuille de route, c’est la seule partie genevoise, par la voix du conseiller d’État chargé des Transports, Luc Barthassat, qui met en avant l’importance de cette ligne où le Canton aimerait doubler la desserte, pour la faire passer au quart d’heure, et y implanter une nouvelle halte à Châtelaine. À l’heure des questions, le directeur général des CFF, Andreas Meyer, semble ne pas situer le tronçon. C’est son coordinateur régional Alain Barbey qui précise la position des CFF. Pour eux, il faut d’abord mettre les haltes existantes à niveau (ce qui permettra de les desservir avec des trains plus longs). Mais encore? «Il y a une demande et un potentiel sur cette ligne, note-t-il. Nous ne pouvons que soutenir les requêtes genevoises en back-up.» Magistrat chargé de l’Aménagement, Antonio Hodgers rappelle que de gros développements sont prévus le long de cet axe, comme le quartier de l’Étang ou l’essor jusqu’à Vernier de l’actuelle zone industrielle de Meyrin et Satigny.

L’activité de fret des CFF est aussi évoquée dans l’accord. Le texte stipule qu’un centre logistique sera maintenu à La Praille en dépit de la mutation urbaine que ce quartier est en passe de vivre.

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