Passer au contenu principal

A Genève, une femme sur trois a subi des violences

Les victimes de violences domestiques ont souvent peur de parler. Les proches sont sollicités.

Un drame familial s’est joué vendredi soir à Sécheron.
Un drame familial s’est joué vendredi soir à Sécheron.
PIERRE ABENSUR

Une mère de famille abattue par balle par son ex-conjoint. Ce drame familial survenu vendredi illustre un cas extrême de violence domestique, comme il en arrive un à quatre par an à Genève. Les attaques verbales, physiques, sexuelles, économiques récurrentes, qui tétanisent les victimes, sont bien plus répandues. L’an passé, la police est intervenue à plus de 750 reprises pour ce genre de cas, en hausse de 12%. Car si les dénonciations sont plus nombreuses, elles restent faibles comparées à l’étendue du phénomène. Pour encourager les victimes à trouver de l’aide, les proches sont sollicités à travers une campagne de sensibilisation.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.