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Un garagiste raconte cinquante ans de Salon de l’auto

Raymond Brussino a des histoires à revendre, de la Cadillac du Conseil d’Etat à la Ferrari de Frédéric Dard.

Le Salon de l’auto dans les années?50, dans l’ancien Palais des expositions à Plainpalais.
Le Salon de l’auto dans les années?50, dans l’ancien Palais des expositions à Plainpalais.
DR

«Dans l’immédiat après-guerre, l’Etat de Genève se séparait de plusieurs véhicules officiels, raconte Raymond Brussino. Dans le lot se trouvait une Rochet-Schneider parfaitement entretenue, mais qui n’était plus acceptée par le Service des automobiles, car elle n’était équipée de freins que sur les roues arrière. Adolescent à l’époque, j’étais outré de voir une si belle voiture condamnée à la casse. Un fonctionnaire me lança: «Si tu la veux, elle est à toi.» Imaginez, un gosse de 17 ans avec une Rochet-Schneider!» Aujourd’hui octogénaire, notre interlocuteur en nourrit encore des regrets.

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